Obésité et embonpoint au Québec : UNE ÉPIDÉMIE!

L’obésité se chiffre à 1,5 milliard $ par année au Québec (INSPQ)

INSPQUne nouvelle étude publiée en février 2015 par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) révèle que l’obésité et l’embonpoint coûtent 1,5 milliard de dollars par année au système de santé québécois. D’après le Dr Jean-Pierre Després, directeur de la recherche de l’axe cardiologie à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ), le coût réel est plus élevé, car certaines valeurs n’ont pas été calculées. Il faut ajouter le coût des médicaments, la diminution de la productivité, le taux d’absentéisme en milieu de travail ainsi que les autres coûts associés à l’obésité et l’embonpoint, ce qui pourrait facilement doubler cette estimation pour la propulser à plus de 3 milliards de dollars! Cette étude confirme le notre statut épidémique de l’obésité et de l’embonpoint au Québec.

La source de cette épidémie : le sucre.

sucreLe 3 mars dernier, l’animatrice de l’émission du matin au 98,5 FM, Isabelle Maréchal, recevait le Dr Dominique Garrel, endocrinologue, spécialiste dans le traitement de l’obésité. Le sujet à l’ordre du jour : « L’obésité est un poids pour notre système de santé. Chaque année, les personnes obèses coûtent plus d’un milliard et demi de dollars en soins de santé. Y a-t-il une véritable solution pour contrer l’obésité? ». Selon le docteur Garell, il est catégorique au sujet des causes de cette épidémie, il y a un évidemment un problème de consommation de calories plus grande que la dépense calorique au niveau des individus, mais du côté nutritionnel, cette épidémie a commencé dans les années ’80, la courbe de consommation est tout à fait parallèle à l’accroissement de l’obésité et l’augmentation de la consommation de sucre. Il n’y a aucun autre nutriment qui semble être en cause avec la courbe de consommation.

logo_CQPPSelon la directrice de la Coalition Poids, Corinne Voyer, le gouvernement devrait imposer une taxe sur les boissons sucrées. Cette taxe serait immédiatement réinvestie vers divers programmes de préventions et de sensibilisations de l’obésité et des maladies chroniques. Taxer le sucre, est-ce la solution? Après les boissons sucrées, est-ce que le gouvernement pourrait taxer la malbouffe, les friandises, les sucres raffinés et tous les aliments qui ont un impact négatif sur notre organisme? Est-ce le début d’une solution?

Le FASTe FESTIF et le sucre…

Impossible d’empêcher Marc Lajoie, fondateur du FASTe FESTIF, d’exprimer son opinion personnelle au sujet de la consommation du sucre et son expérience avec le jeûne intermittent.

« Le jeûne intermittent m’a permis de réduire considérablement ma consommation de sucre. Je m’explique; lors de ma journée faste (500 calories), je consomme très peu de calories et seulement de l’eau, ce qui a comme impact de diminuer largement mon taux de glycémie, car j’épuise les réserves de sucres de mon organisme. Le lendemain, le jour festif (aucune restriction calorique), je n’ai plus cet appel ou cette dépendance au sucre. Je pratique le jeûne intermittent depuis maintenant plus d’un an et je ne ressens aucune privation dans mes choix alimentaires et les résultats parlent d’eux-mêmes : en 10 mois j’ai perdu 100 livres, en six mois j’ai diminué de 22 % le taux de mauvais cholestérol (LDL) et j’ai augmenté de 20% le taux du bon cholestérol (HDL), mais par-dessus tout, j’ai grandement amélioré ma santé et je ne ressens plus cette sensation de manque du sucre. » -Marc Lajoie, fondateur du FASTe FESTIF

Il ne faut pas oublier un autre grand coupable…

sédentaritéLa sédentarité est aussi au banc des accusés. Le Dr Dominique Garrel affirme que la sédentarité est aussi un des principaux facteurs de l’obésité et de l’embonpoint, il faut bien comprendre que la sédentarité est souvent mal comprise. S’inscrire à un centre de conditionnement physique n’est pas nécessairement LA chose à faire pour notre santé. LA solution? Ne pas être sédentaire, un point c’est tout. Cela semble contradictoire comme raisonnement, mais il faut considérer que la motivation à vouloir changer ses mauvaises habitudes s’estompe après quelques mois passé au gym. Une demi-heure de marche par semaine peut changer considérablement votre condition en termes de bénéfice sans effort important, ensuite vous pourrez augmenter vos sessions de marches à quelques fois par semaine. Selon une étude récente en Angleterre, la sédentarité tue trois plus de gens que le diabète et l’obésité combinée.

Depuis le mois de janvier dernier, Marc Lajoie travaille avec un bureau spécialement aménagé afin de déjouer l’effet pervers de la sédentarité. Par exemple, la rédaction et les recherches de cet article ont été réalisées à l’aide du Bureau Actif Festif (BAF), une dépense énergétique de plus de 800 calories a été dépensée au lieu d’être assis devant l’écran d’ordinateur.

« Il faut trouver de nouvelles méthodes, parfois peu orthodoxes, pour prendre soin de notre santé. La santé n’a pas de prix? Et bien pour moi,  je pense qu’elle a un prix et nous devons en prendre soin pour la faire fructifier. » -Marc Lajoie, fondateur du FASTe FESTIF

Et le gouvernement dans tout ça?

Pourquoi aucun journaliste ou média ne posent les vraies questions au ministre de la Santé concernant cette récente étude de l’Institut national de santé publique du Québec financée à même les taxes des contribuables. Est-ce un malaise ou un inconfort qui empêche les médias de parler de ce sujet important au ministre Gaétan Barette? Si oui, il s’agit tout aussi bien d’une forme de discrimination qui, au final, est un choix très coûteux au peuple québécois.

Gaétan Barette

Gaétan Barette, ministre de la Santé et des Services sociaux


Sources :

Insitut national de santé publique du Québec (INSPQ) – Centre d’expertise et de référence en santé publique – Poids corporel et santé chez les adultes québécois (pdf) Collection Fardeau du poids corporel – Publié le 14 octobre 2014 – N° INSPQ : 1869

ICI Radio-Canada.ca – Le poids économique de l’obésité – Mise à jour le mardi 17 février 2015 à 17 h 38 HNE

[Indice de rédaction BAF : 886cal-4km/h]
About the author

Le FASTe FESTIF est une méthode qui vous permettra de perdre du poids et d’améliorer considérablement votre santé de façon sécuritaire, progressive, sans restriction alimentaire ou l’obligation de suivre un entraînement physique important, vous n’aurez pas à fournir un effort quotidien. Le FASTe FESTIF n’est pas un régime ou une diète, c’est une méthode qui deviendra rapidement un mode de vie, surtout lorsque vous allez observer tous les bénéfices lors de sa pratique sur une base régulière. Le FASTe FESTIF est un amalgame entre plusieurs techniques et méthodes de jeûne intermittent qui ont fait l’objet d’études scientifiques aux États-Unis et en Europe.

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